5 termes pour évaluer l’acidité dans un vin

 

Je ne vous apprends rien : le vin est une boisson acide.

 

Cela veut dire qu’au moment de la dégustation, vous allez percevoir (entre autres sensations) une salivation assez fluide, qui vous rince la bouche.
C’est ainsi que notre palais réagit à l’acidité.

Cette acidité est d’ailleurs indispensable en dégustation : si le vin manque d’acidité, alors il vous paraîtra plat, mou.

Ce déficit d’acidité donne une sensation de manque de fraîcheur.

Voilà l’échelle que j’utilise au sein du Certificat Vins de France :

 

 

 

 

– A gauche, le vin est plat et manque de fraîcheur
– A droite, l’acidité est très marquée et contribue au caractère du vin. (On peut d’ailleurs ajouter le terme « vert » pour des niveaux supérieurs d’acidité…)
– Quant aux termes frais – moyen – vif, ils vous servent à préciser les sensations intermédiaires d’acidité en bouche.

En pratique ?

Prenez un peu de vin en bouche, mâchez le pendant quelques secondes et concentrez vous sur votre salivation.
C’est important d’isoler cette sensation de fraîcheur, de bien porter son attention dessus.
Car lorsqu’un vin est onctueux (riche en sucre ou en alcool), cela peut atténuer la sensation d’acidité en bouche.
Tout est question d’équilibre.

Sur le WSET, l’échelle est la suivante :

 

 

 

 

C’est exactement le même principe : Même si les termes changent, on utilise toujours une échelle à 5 points pour évaluer l’acidité.

Les termes que vous utilisez ?

Ce n’est finalement pas le plus important.
Ce qui compte, c’est simplement d’apprendre à situer la position du vin sur cette échelle.
Et aussi, de le faire à chaque fois !
Car c’est ainsi que vous allez progresser.

 

A vos verres !